Quelle eau pour notre santé ?

Est-ce que vous saviez que nous étions fait d’eau à 70% (pour notre masse) et jusqu’à 95% en nombre de molécules ?

Le choix d’une eau saine est donc primordial pour notre santé.

Il y a d’abord quelques règles à connaitre concernant le choix de l’eau :

Quelle eau choisir?

L’eau naturelle extraite d’une source

L’eau naturelle extraite d’une source ou d’un puit, si je connais sa qualité et que j’ai la chance d’en avoir à proximité.

L’eau de source en bouteille

L’eau de source en bouteille avec un faible résidu à sec (inférieur à 150mg/L minimum, c’est écrit sur la bouteille) car les eaux minérales contiennent des minéraux qui ne sont pratiquement pas assimilables par l’organisme sous cette forme (environ 1%), et fatiguent inutilement les reins…

 

L’utilité première de l’eau est de nettoyer notre organisme en éliminant les toxines et les déchets. Comme le disait Louis Claude Vincent, ingénieur et hydrologue :

« L’eau sert plus par ce qu’elle emporte que par ce qu’elle apporte »

Les eaux recommandées, correspondant à un résidu à sec raisonnable et à un pH légèrement acide entre 6 et 7 sont par exemple : la Rosée de La Reine, Montcalm, Mont Roucous, Volcania…

L’eau du robinet filtrée

L’eau du robinet filtrée afin d’enlever les résidus de plomb, pesticides, calcaire, chlore…. avec l’un des filtres suivant :

  • un filtre à charbon actif compressé ou fritté
  • un osmoseur
  • un filtre à céramique

Il est possible de laisser reposer l’eau une heure ou deux dans une carafe pour laisser s’évaporer le chlore.

Personnellement j’ai choisi un charbon fritté, car je trouve cette solution pratique et pas trop onéreuse et que les osmoseurs consomment beaucoup d’eau pour s’auto-nettoyer.

Donnez de l’information à votre eau

L’eau du robinet et l’eau en bouteille restent de moins bonne qualité que les eaux de sources naturelles

Malgré toutes ces précautions, l’eau du robinet, comme l’eau en bouteille, n’auront pas la qualité des eaux de sources naturelles. Les résidus des médicaments (antibiotiques, anticancéreux, pilule, etc.), d’hormones ou d’aluminium restent dans l’eau du robinet.

 

Concernant l’eau en bouteille, on peut se poser la question économique (prix de la bouteille à l’année) et écologique avec le transport et le stockage des bouteilles, puis le conditionnement plastique, dont on peut remettre en question la neutralité d’émissions électromagnétique dont l’eau serait réceptrice.

 

D’autant plus, et le plus important selon moi, reste le fait que cette eau a été dénaturée par la mise sous pression, le conditionnement et le transport en canalisations rectilignes métalliques, les traitements et polluants.

La solution est de dynamiser l’eau…

L’idée est donc de dynamiser, vitaliser et structurer l’eau après l’avoir filtrée, de sorte à lui redonner son mouvement et sa structure initiale.

Pour dynamiser l’eau, il existe plusieurs possibilités, j’ai choisi Devajal, un tube générateur de tourbillons, conçu pour dynamiser l’eau en la transvasant d’une bouteille à l’autre. Vous pouvez aussi dessiner sur votre bouteille des figures géométriques sacrées comme les fleurs de vie par exemple.

Ce symbole se retrouve dans de nombreuses cultures, religions. Il est dans sa beauté et sa perfection l’emblème du processus de renouvellement perpétuel de la vie et contribue ainsi à la ré-harmonisation constante des structures de l’eau.

…et de prendre conscience que nos pensées ont une influence sur notre corps et notre santé

Dans la même idée, il est possible de donner une intention à l’eau que l’on boit.

Masaru Emoto, naturopathe et chercheur japonais, a découvert dans la forme de cristaux de glace que l’eau se faisait miroir d’informations vibratoires, qu’elles soient écrites, sonores, émotionnelles ou mentales. Il découvre, ce que les peuples Anciens dit primitifs enseignent depuis longtemps, et qui est aujourd’hui redécouvert à travers les avancées de la physique quantique, que la pensée est puissamment créatrice, instantanément.

Les cristaux de glace, formés à partir d’une goutte d’eau gelée à -25°C, laissent apparaître au microscope, au moment du dégel, une formation hexagonale plus ou moins structurée. La photographie est alors prise.

 

L’équipe d’Emoto se rend compte rapidement que les cristaux sont très différents selon la provenance de l’eau. Les eaux pures et vives forment de beaux cristaux harmonieux et structurés là où les eaux stagnantes, ou pire les eaux usées, ne forment pas de cristaux ou encore des cristaux très incomplets ou disharmonieux.

 

De cette constatation vient l’intuition à un membre de l’équipe de mettre de la musique pour voir ce qu’il se passerait. Cette expérience a montré l’incroyable sensibilité de l’eau à l’énergie émise de la musique, de la parole, de l’image, de la pensée… De simples mots écrits comme « merci », « je t’aime » ou « compassion » par la vibration qu’ils émettent modifient la forme des cristaux, avec une structure qui leur est propre.

Comme le dit Emoto :

« Approcher de la compréhension de l’eau c’est approcher de celle du cosmos lui-même, et de celle de toutes les merveilles de la nature, et de la vie en elle-même. »

Nous qui sommes constitué en majorité d’eau, pouvons imaginer le récepteur qu’est notre corps de paroles et pensées bienveillantes ou blessantes,  d’autrui ou les nôtres. Si au lieu de nous plaindre, nous étions positifs et bienveillants envers nous même. Nous pouvons imaginez l’impact de la pensée positive, ou du pouvoir d’une musique harmonisante ou déstructurante sur notre corps.

Au final, cette deuxième phase de dynamisation et d’intention est pour moi aussi importante que la phase de dépollution de l’eau voire davantage.

Autrement dit, et pour conclure sur une phrase de Masaru Emoto :

« si les médecins se vouaient à traiter non seulement les parties malades du corps mais également la conscience de l’homme, je crois qu’alors nous observerions un besoin nettement réduit d’aller chez le docteur ou à l’hôpital. »